Des ombres et des lumières
J’ai commencé à faire des cyanotypes pour deux raisons principales.
La première, c’est mon amour pour la photographie, présent depuis l’enfance. J’ai reçu mon premier appareil photo vers l’âge de dix ans. La toute première photo que j’ai prise, je m’en souviens encore : c’était un plafond. Je ne savais pas dans quel sens tenir l’appareil ni quel bouton utiliser, et en manipulant maladroitement ce nouvel objet fascinant, j’ai appuyé par hasard sur le déclencheur. Depuis, j’ai un peu progressé et je photographie un peu de tout, au fil de mes envies.
La deuxième raison tient à mon goût pour les pratiques simples, qui demandent peu de matériel. J’ai fait un peu de photographie argentique, et cela implique beaucoup de contraintes : un local adapté, un agrandisseur, des bacs de développement et de fixation, du papier photo… sans parler du coût. Le cyanotype, au contraire, va à l’essentiel. Il faut du papier légèrement épais, deux produits — le citrate d’ammonium ferrique et le ferricyanure de potassium — du soleil, indispensable, et un simple bac d’eau pour le rinçage.
J’ai commencé seule, avec un kit, en utilisant des plantes du jardin. Puis j’ai expérimenté avec des photographies imprimées sur transparents. Curieuse d’aller plus loin, je me suis ensuite inscrite à un cours à la Tiny Gallery, à Bruxelles, afin de mieux comprendre le processus et affiner ma pratique.
Je vous laisse découvrir mon voyage en images…
Premiers essais (pas très concluants):
Je m’améliore:
A la Tiny Gallery:
Et même sur du tissu:
J’ai commencé à tester les anthotypes, ça ne fonctionne pas trop mal:









